Une élue à vos côtés

La Région soutient la mobilisation dans l’Education

Jean-Paul Huchon et Henriette Zoughebi soutiennent les communautés éducatives qui se mobiliseront à nouveau samedi contre les suppressions de postes dans l’Education nationale. Rien qu’en Île-de-France, 1.000 postes seront supprimés à la prochaine rentrée dans le second degré, alors que 7.000 élèves supplémentaires sont attendus dans les lycées et collèges.

« L’Education est au cœur du bouclier social que la Région Île-de-France construit », déclare le Président de la Région. « Nous nous opposons à la politique gouvernementale de destruction systématique du service public de l’Education. Cette politique est en contradiction avec nos efforts constants pour favoriser la réussite de toutes et de tous ».

« Il ne peut y avoir de bon enseignement sans un nombre suffisant d’enseignants », rappelle Henriette Zoughebi, Vice-présidente chargée des lycées. « Les postes supprimés vont se traduire par des augmentations d’effectifs par classe, moins de dédoublements dans certaines matières. Et les élèves les plus en difficulté vont souffrir le plus de cette dégradation des conditions d’études ».

Quelques exemples des effets des suppressions de postes dans les lycées franciliens :

- les établissements en zone d’éducation prioritaire sont  particulièrement touchés. Ainsi Joliot-Curie à Nanterre où 5 postes de professeurs sont supprimés perd près de 10% de ses moyens d’enseignement.

- dans les lycées professionnels, les regroupements de divisions vont provoquer une explosion des effectifs par classe, comme Diderot à Paris où les élèves préparant le bac pro en deux ans et en trois ans étudieront désormais dans une classe unique.

- dans les filières technologiques, les suppressions de postes vont se conjuguer avec l’entrée en vigueur de la réforme des filières STI. A Paris, face au projet du rectorat de fermer des classes dans les lycées industriels comme Fresnel pour en ouvrir dans des lycées prestigieux comme Buffon, qui sera en sureffectif, la Région a défendu le maintien de l’offre de formation là où elle existait.

- l’Education nationale souhaite remplacer les formations professionnelles dans les lycées par des formations en apprentissage. La Région, attachée à maintenir l’équilibre entre les filières de formation,  ne peut accepter un tel choix. Ainsi au lycée Louis Bascan de Rambouillet, la Région a défendu le maintien du BTS de mécanique sous statut scolaire tout à fait attractif pour les élèves au lieu de sa substitution par une formation en apprentissage.

Contacts presse :

Emmanuel Georges-Picot 01.53.85.57.33 emmanuel.georges-picot@iledefrance.fr

Arnaud Bourdin 01.53.85.78.15 arnaud.bourdin@iledefrance.fr

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